logo




Facebook

Les directives officielles du MSSS concernant le port du masque obligatoire dans les locaux des groupes communautaires.

"Dans le cadre de la pandémie à coronavirus, le gouvernement du Québec a mis en place différentes
mesures afin de protéger la population. Le décret 810-2020 du 15 juillet 2020 portant sur le port du masque constitue une mesure de protection à laquelle les organismes communautaires sont assujettis.

En effet, les organismes communautaires qui accueillent la population sont des lieux publics fermés qui, selon leur mission, peuvent être considérés comme :
− une entreprise de services;
− un lieu où sont offerts des activités ou services culturels ou de divertissement;
− un lieu où sont pratiquées des activités sportives ou récréatives.

À ce titre, l’obligation du port du masque est applicable dans la plupart des organismes communautaires sous réserve des exceptions mentionnées dans ce décret et dans un avis du Directeur national de la santé
publique, notamment :
− avoir moins de 12 ans;
− avoir une condition médicale qui l’empêche;
− être atteint d’un trouble cognitif, d’une déficience intellectuelle ou d’un trouble du spectre de l'autisme;
− avoir un problème de toxicomanie ou un problème de santé mentale sévère;
− être assis à une distance de deux mètres d’une personne qui ne partage pas une même résidence ou qui offre un service ou un soutien.

Par ailleurs, un organisme communautaire d’hébergement est considéré comme un lieu résidentiel donc l’obligation de porter un couvre-visage ne s’applique pas. Nous recommandons toutefois que le couvre-visage soit porté dans les espaces communs notamment un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur.

Enfin, tous les travailleurs et bénévoles dans les organismes communautaires qui accueillent le public sont soumis aux règles applicables en matière de santé et de sécurité du travail.

La CNESST précise que, lorsque les principes de distanciation physique ne peuvent être respectés, un masque de procédure et une protection oculaire (lunettes de protection ou visière recouvrant le visage jusqu’au menton) sont fournis par l’employeur au personnel qui exécute une tâche nécessitant d’être à moins de 2 mètres d’une autre personne et en l’absence de barrières physiques.

Nous vous rappelons qu’en vertu de ce décret, un organisme communautaire qui ne ferait pas respecter le port du masque est passible d’une amende de 400 $ à 6 000 $. "
... See MoreSee Less

View on Facebook

.

Malgré les inquiétudes exprimées par les regroupements d'organismes communautaires et certaines équipes régionales de gestion du #PSOC, le ministère de la Santé et des Services sociaux est imperturbable. @sante_qc
#financement #communautaire #polQc https://t.co/x5QYFRAbRo

RIOCM@RIOCM

La reddition de comptes du fonds d’urgence #PSOC rate complètement la cible! @sante_qc
#financement #communautaire #polQc https://t.co/x5QYFRAbRo

La reddition de comptes du fonds d’urgence #PSOC rate complètement la cible! @sante_qc
#financement #communautaire #polQc https://t.co/x5QYFRAbRo

Load More...

logo
20 mars 2018    Nouvelles

Communiqué du FRACA : Menacés de disparition – les organismes demandent au gouvernement de réinvestir dans les services publics et le communautaire

 

Montréal, 13 mars 2018 – Des services de proximité délocalisés, des coupures de services dans les CLSC, des organismes communautaires qui débordent… Face aux différentes crises qui affectent le système de santé et les institutions publiques, les organismes communautaires critiquent les choix financiers que le gouvernement fait au détriment du mieux-être de la population, et plus particulièrement des femmes. Réunis devant les CLSC de la Petite-Patrie et celui des Faubourg, les groupes réclament un réinvestissement significatif dans le filet social dès le prochain budget provincial. Différentes actions sont également organisées aujourd’hui dans d’autres quartiers de Montréal pour rappeler que sans ces réinvestissements, les services publics et les groupes communautaires sont menacés de disparaitre.

Parmi les cibles choisies, le CLSC de la Petite-Patrie a notamment vu une délocalisation de plusieurs de ces services vers le CLSC de Villeray : le centre de prélèvement, les services psychosociaux généraux ainsi que les soins infirmiers avec ou sans rendez-vous n’y sont maintenant plus offerts, même si l’endroit était facilement accessible, juste à côté du métro. Dans celui des Faubourg, la Clinique diabète et la Clinique sans rendez-vous ont été coupées. Même son de cloche du côté du côté de la déficience intellectuelle avec, entre autres, les coupures dans les services du Centre Miriam. Pour Nancy Harvey, co-porte-parole du FRACA, « on nous dit que les listes d’attentes débordent mais au lieu d’investir, on voit davantage de services fermer. La population paie les frais de ce manque d’accessibilité dans les différents secteurs et c’est inacceptable! »

Lyse Cloutier, porte-parole pour l’action ayant lieu dans le Centre-Sud, tient également à rappeler que les choix du gouvernement affectent particulièrement les femmes, comme utilisatrices, comme proches aidantes et comme travailleuses, tant infirmières, travailleuses sociales, que travailleuses dans le communautaire… « C’est en investissant dans les services publics qu’on peut réellement assurer l’égalité aux femmes et répondre aux besoins de la population démunie.»

Lors d’une arrestation symbolique le 7 février dernier, les groupes communautaires montréalais ont condamné le gouvernement actuel à verser 475 millions au communautaire et à réinvestir dans les services publics dès le prochain budget. Alice Charasse, co-porte-parole du FRACA, rappelle le discours du gouvernement : « Après des années d’austérité, de compressions et de coupures, le gouvernement ne se gêne pas pour annoncer des surplus budgétaires, accompagnés de baisses d’impôts dérisoires et d’augmentation pour les médecins spécialistes, alors qu’on se fait dire qu’il n’y a pas assez d’argent dans les coffres de l’État pour mieux financer le communautaire. Menacés de disparaitre, les services publics et les groupes communautaires sont des ressources essentielles pour le bien-être de la communauté. Le gouvernement va-t-il enfin nous entendre?

Nos revendications

La campagne Engagez-vous pour le communautaire représente les 4000 organismes d’action communautaire autonome du Québec (dont 800 à Montréal). Les revendications de la campagne sont :

• Plus d’argent pour tous les organismes communautaires
• Le respect de leur autonomie pour qu’ils fassent leur travail à leur manière
• Plus d’argent dans les services publics et les programmes sociaux

– 30 –

À propos des organisateurs de l’action

L’action devant le CLSC de la Petite-Patrie est organisée par le Front régional d’action communautaire autonome, regroupant une dizaine de regroupements régionaux et de tables de quartier de Montréal.https://www.facebook.com/fracamontreal/

L’action devant le CLSC des Faubourgs est organisée par le Centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal (CEAF).

La campagne « Engagez-vous pour le communautaire » réunit les 4000 organismes d’action communautaire autonome autour de trois revendications : financement, autonomie et justice sociale. Plus d’information sur la campagne : www.engagezvousaca.org

Des actions sont également organisées dans Pointe-aux-Trembles et dans le Sud-Ouest ainsi que par le Comité régional des associations pour la déficience intellectuelle (CRADI).

À propos des porte-paroles du FRACA

• Nancy Harvey est directrice du Regroupement des organismes familles de Montréal (ROCFM).
• Alice Charasse est directrice du RACOR en santé mentale.
• Lyse Cloutier est coordonnatrice de la Table régionale des centres de femmes du Montréal métropolitain/Laval.

Des représentant.e.s sont disponibles pour donner des entrevues en français et en anglais

Conception: Coopérative Molotov