BABILLARD COMMUNAUTAIRE

2018-12-04
Société québécoise de la schizophrénie

Conférence – Psychose et cannabis: doit-on s’inquiéter?

**CONFÉRENCE GRATUITE POUR LES MEMBRES,
5 $ POUR LES NON-MEMBRES (PAIEMENT SUR PLACE OU EN LIGNE)

Inscription obligatoire. Si vous n’êtes pas membre de la SQS, vous pouvez payer le 5$ en ligne à l’avance ou sélectionner l’option chèque pour payer directement à la porte (en argent comptant ou par chèque).

Avec sa légalisation, le cannabis soulève plusieurs grandes questions de santé publique sur les conséquences de sa consommation et plus particulièrement en matière de santé mentale. Plusieurs études démontrent que les risques de développer la schizophrénie ou des psychoses apparentées sont plus grands pour les jeunes et les personnes vulnérables à cette maladie.

Nous savons maintenant que le cannabis, bien qu’il ne soit pas la cause de la maladie, reste tout de même un facteur déclencheur important. Ce psychotrope à un impact sur notre cerveau, modifie son fonctionnement et peut avoir des conséquences graves sur certaines personnes. Il est donc important de savoir comment le cannabis agit sur notre cerveau pour mieux comprendre quels sont les liens entre psychose et consommation.

La conférencière donnera également des conseils pour aider les personnes qui consomment du cannabis et qui sont vulnérables à la psychose. La consommation rend plus ardu leur cheminement vers le rétablissement, mais il est possible d’y arriver grâce à un réseau de soutien et de services en plus du support de la famille.

Conférencière

Dre Clairélaine Ouellet-Plamondon est médecin psychiatre au Département de psychiatrie du CHUM.

Elle est professeure adjointe de clinique au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal et chercheure au CR-CHUM. Elle a complété une formation complémentaire au Center of Addiction and Mental Health (CAMH) de Toronto en premier épisode psychotique et trouble concomitant, psychose et toxicomanie, avant de rejoindre les équipes de la Clinique des Jeunes Adultes Psychotiques (JAP) et de l’unité de psychiatrie des toxicomanies (UPT) du CHUM. Ses intérêts cliniques et de recherche s’intéressent aux psychoses débutantes et aux troubles d’usage des substances.